Devoir de vigilance étude: Dans quelle mesure les entreprises sont-elles bien préparées ?

Alors que le projet de directive européenne récemment approuvé va étendre le devoir de vigilance aux entreprises de plus 500 personnes et 150 millions d’euros de CA, quel est le degré de maturité des entreprises françaises ? Notre étude jette la lumière sur le chemin qui leur reste à parcourir pour se mettre en conformité avec la future législation.

Améliorer l’impact de la chaîne d’approvisionnement sur l’environnement et la société est perçu comme une priorité par près de trois entreprises françaises sur quatre. C’est une question de maîtrise des coûts et de maintien de la compétitivité. Mais c’est aussi et surtout une question de conformité. En effet, le devoir de vigilance est inscrit dans la législation française depuis mars 2017. Il expose les entreprises de plus de 5 000 salariés à de potentielles sanctions pour des atteintes aux droits humains et à l’environnement résultant de leurs activités, de celles de leurs filiales, sous-traitants et fournisseurs.

Alors que vient d’être approuvé un projet de directive européenne (CSDD) qui étendra ce devoir de vigilance à toutes les entreprises de plus de 500 salariés et 150 millions d’euros de CA établies dans l’Union européenne, INVERTO (filiale du Boston Consulting Group spécialisée dans les achats et la supply chain) a mené une étude en partenariat avec Verian (ex-Kantar Public) afin de mesurer le degré de maturité des entreprises françaises sur ce thème. Plus de 350 décisionnaires issus d’entreprises de plus de 500 salariés, B2C et B2B, ont été sondés pour l’occasion.


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Résultats clés:

  • La nouvelle réglementation est considérée par 73 % des entreprises françaises comme une opportunité de se montrer plus respectueuses des droits de l’Homme, comme de l’environnement
  • La majorité des entreprises répondantes ont d’ailleurs déjà entamé des démarches pour se mettre en accord avec la CSDDD
  • Près de 80 % des personnes interrogées ont aussi conscience que cette nouvelle directive européenne engendrera des coûts, mais la plupart estiment que ces derniers seront minimes ou modérés
  • À long terme, elles sont sept sur dix à juger que l’impact financier sera positif et qu’elles pourront en attendre un retour sur investissement
  • 2 entreprises sur 3 affirment avoir rencontré au moins une difficulté dans la mise en œuvre du devoir de vigilance
  • Seuls 35 % des dirigeants interrogés expriment un très bon niveau de compréhension de la loi sur le devoir de vigilance et de la directive européenne (CSDD) et ils ne sont que 12 % au sein des responsables Achats et Supply Chain – ou encore d’une absence de stratégie

Vous pouvez télécharger gratuitement l’étude ici:

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